Epopée d'une amitié brisée
Car ils ne sont pas resté sage
Ciel de nuit attristé
Larme d'écume
A nouveau j'use ma plume
Sous les larme de la lune
Vents emportez les dunes
Aussi plein que des puits
Aussi creux que des cloches
Ils croient embélir la nuit
Mais la rendent plus moche
Et dans les courtes rues
Dans la nuit berçante
Nombreux se tuent
Et peu nous hantent
Le petit verre en trop
Efface leurs soucies
Ecrase leur maux
Et détruit leur vie
Et vient ensuite
Les maux au coeur
La triste fuite
Les mères en pleurs
Les plus chanceux
Sont ce qui meurent
Les autres ont peur
Et vivent trop vieux
Vieux et à jamais bloqué
Avec le nom qui dérange
Handicapé
Simplement pour croire
Que l'ont peut créer espoir
Sans avoir de conséquences
Et avoir bonne conscience ...

